L’École lyonnaise de peinture au XXe siècle : artistes, histoire et héritage

L’École lyonnaise de peinture au XXe siècle

Lyon occupe une place singulière dans l’histoire de la peinture française. Ville de commerce et d’industrie, capitale historique de la soie, foyer ancien d’imprimeurs, d’architectes, de collectionneurs et d’artisans d’art, elle possède également une tradition picturale particulièrement riche.

Au XXe siècle, plusieurs générations de peintres formés, établis ou profondément attachés à Lyon vont contribuer à construire une identité artistique originale. Certains représentent la ville, ses quais, ses ponts, ses églises et ses habitants. D’autres s’éloignent du paysage urbain pour explorer la Méditerranée, les natures mortes, les intérieurs ou progressivement l’abstraction.

Tous ne peignent pas de la même manière et il serait réducteur de considérer l’« École lyonnaise » comme un mouvement homogène.

Il n’existe pas au XXe siècle un manifeste unique imposant une esthétique commune aux peintres lyonnais. Il s’agit davantage d’une constellation d’artistes, parfois liés par une même formation, des expositions communes, des galeries, des amitiés ou une sensibilité partagée.

Parmi les personnalités majeures figurent Jean Couty, André Cottavoz, Jean Fusaro et Jacques Truphémus, auxquels il faut associer d’autres artistes pour comprendre toute la richesse de la scène artistique lyonnaise.

L’histoire de cette peinture permet surtout de comprendre comment une ville située en dehors de Paris a pu développer, tout au long du XXe siècle, une création originale tout en participant pleinement aux transformations de l’art moderne français.

Lyon, une tradition artistique bien antérieure au XXe siècle

La peinture lyonnaise du XXe siècle ne surgit pas de manière isolée.

Elle s’inscrit dans une tradition artistique beaucoup plus ancienne.

Dès le XIXe siècle, Lyon possède une vie artistique importante, nourrie par son École des Beaux-Arts, ses salons, ses collectionneurs et la prospérité d’une bourgeoisie issue notamment du commerce et de l’industrie.

L’importance de la soierie lyonnaise favorise également une culture du dessin, de la couleur et de l’ornement.

Les artistes évoluent ainsi dans une ville où les frontières entre beaux-arts, architecture, décoration et métiers d’art sont particulièrement perméables.

Le paysage occupe également une place importante.

Lyon offre aux peintres une géographie exceptionnelle : les deux fleuves, les quais, les collines de Fourvière et de la Croix-Rousse, les rues du Vieux Lyon, l’Île Barbe, mais aussi la proximité immédiate du Beaujolais, des Monts du Lyonnais, de la Dombes, du Dauphiné et de la vallée du Rhône.

La ville et son environnement constituent donc un véritable laboratoire pictural.

Lyon face aux révolutions de l’art moderne

Au début du XXe siècle, la peinture européenne connaît une succession extraordinaire de bouleversements.

L’impressionnisme a profondément modifié le rapport à la lumière et au paysage. Le fauvisme libère la couleur. Le cubisme remet en question la représentation traditionnelle de l’espace. L’expressionnisme affirme la subjectivité de l’artiste.

Puis l’abstraction remet progressivement en cause la nécessité même de représenter le réel.

Les peintres lyonnais connaissent naturellement ces transformations.

Paris demeure alors le centre dominant de la vie artistique française et attire artistes, critiques, collectionneurs et marchands. Mais Lyon ne devient pas pour autant une simple périphérie artistique de la capitale.

Une partie de ses peintres conserve une relation particulièrement forte avec la figuration.

Le paysage, la ville, la nature morte, le portrait, les cafés, les ateliers et les scènes quotidiennes restent présents.

La modernité intervient autrement.

Elle apparaît dans la liberté du dessin, dans l'intensité de la couleur, dans l'épaisseur de la matière, dans la simplification des formes et dans une nouvelle manière de traduire la lumière.

Le sujet demeure reconnaissable, mais la manière de le peindre change profondément.

Cette tension entre fidélité au réel et liberté picturale deviendra l’une des caractéristiques les plus intéressantes de plusieurs peintres lyonnais du XXe siècle.

L'École des Beaux-Arts de Lyon : un foyer essentiel

Pour comprendre cette histoire, il faut également mesurer l’importance de l’enseignement artistique lyonnais.

L'École des Beaux-Arts constitue un lieu de formation, mais également de rencontres.

Plusieurs artistes qui deviendront importants s'y croisent ou appartiennent à des générations proches.

Cette proximité contribue à la formation de réseaux artistiques qui se poursuivent ensuite dans les salons, les expositions et les galeries.

Cependant, une formation commune ne produit pas nécessairement une peinture commune.

C’est précisément ce qui rend la scène lyonnaise particulièrement intéressante.

Deux artistes issus d'un environnement proche peuvent évoluer vers des directions radicalement différentes : peinture fortement matiériste chez Cottavoz, dessin et couleur chez Fusaro, intériorité chez Truphémus, construction puissante du paysage urbain chez Couty.

Lyon produit donc moins un style unique qu'un environnement favorable à l'émergence de personnalités fortes.

L'après-guerre : une génération nouvelle

La Seconde Guerre mondiale constitue naturellement une rupture majeure.

Après 1945, les artistes européens doivent travailler dans un monde profondément transformé.

Dans le domaine artistique, une question devient particulièrement importante : faut-il encore représenter le réel ?

L'abstraction connaît alors un développement considérable.

À Paris comme ailleurs, les débats entre abstraction et figuration peuvent devenir particulièrement vifs.

C'est dans ce contexte qu'apparaît à Lyon une génération de jeunes peintres qui refuse précisément de se laisser enfermer dans cette opposition.

1948 : les Sanzistes et la volonté de peindre librement

En 1948, plusieurs jeunes artistes participent à une exposition organisée dans la chapelle du lycée Ampère à Lyon.

Parmi eux figurent notamment André Cottavoz, Jean Fusaro, Jacques Truphémus et Philibert-Charrin.

Ils seront associés au terme de Sanzisme.

Le mot joue sur l'idée de peindre « sans -isme ».

Sans impressionnisme imposé.

Sans cubisme imposé.

Sans abstraction imposée.

Sans doctrine esthétique obligatoire.

Le principe est donc moins de définir un nouveau style que de défendre une attitude.

Peindre librement.

Cette position est particulièrement intéressante dans le contexte de l'après-guerre.

Les Sanzistes ne cherchent pas nécessairement à rejeter la modernité. Ils souhaitent au contraire pouvoir assimiler librement ses apports sans être contraints d'appartenir à une école.

Le paysage peut donc rester un paysage.

Une table peut rester une table.

Un café peut rester un café.

Mais couleur, matière, composition et lumière peuvent être profondément transformées.

Le Sanzisme sera relativement bref en tant que groupe constitué.

Son importance historique réside davantage dans l'état d'esprit qu'il représente que dans l'existence d'un style parfaitement identifiable.

Les artistes qui lui sont associés développeront d'ailleurs ensuite des œuvres très différentes.

Jean Couty : Lyon comme mémoire du siècle

Jean Couty (1907-1991) appartient à une génération légèrement antérieure à celle des Sanzistes et occupe une position particulière dans cette histoire.

Chez Couty, Lyon n'est pas seulement un décor.

La ville devient un sujet.

Formé à Lyon et encouragé dans sa jeunesse par l'architecte Tony Garnier, Couty conserve toute sa vie un regard particulièrement sensible à l'architecture et à la construction de l'espace.

Il peint les quais, les ponts, les églises, les quartiers populaires, les chantiers et les transformations urbaines.

Lyon apparaît comme un organisme vivant.

La ville se construit, se transforme et travaille.

Les hommes y occupent une place essentielle.

Ouvriers, habitants et figures populaires participent à cette représentation d'un monde en mutation.

Certaines peintures de Couty peuvent ainsi être regardées non seulement comme des œuvres d'art, mais également comme des témoignages sur l'histoire urbaine et sociale de Lyon au XXe siècle.

L'Île Barbe, Fourvière et les paysages lyonnais

Plusieurs lieux deviennent particulièrement emblématiques de son œuvre.

L'Île Barbe, les quais de Saône, Fourvière et les paysages urbains lyonnais reviennent régulièrement.

Couty ne cherche cependant pas à produire une photographie de la ville.

Il reconstruit le paysage.

Les masses architecturales, les verticales des clochers, les ponts et les collines deviennent les éléments d'une composition très structurée.

Une carrière nationale

Réduire Couty à un peintre régional serait également une erreur.

Il expose à Paris dès les années 1940 et obtient notamment le Grand Prix de la Critique en 1950, puis le Grand Prix des Peintres Témoins de leur Temps en 1975.

Son œuvre s'inscrit ainsi pleinement dans l'histoire de la peinture figurative française du XXe siècle.

→ À découvrir également : Jean Couty, peintre de Lyon et témoin de son siècle.

André Cottavoz : quand la peinture devient matière

Avec André Cottavoz (1922-2012), la peinture lyonnaise prend une direction radicalement différente.

Cottavoz appartient à la génération des Sanzistes.

Mais ce qui frappe immédiatement devant l'une de ses œuvres est la matière.

La peinture est épaisse.

Elle est travaillée, accumulée, parfois presque sculptée.

Le pinceau ne cherche plus seulement à déposer une couleur sur une surface : la matière elle-même participe à la construction de l'image.

Une peinture entre figuration et abstraction

Cette technique produit un phénomène particulièrement intéressant.

Lorsque l'on regarde certaines œuvres de très près, les empâtements peuvent presque apparaître abstraits.

Mais en prenant du recul, un paysage, un bouquet, un village ou un port se reconstitue.

Cottavoz se situe ainsi dans un espace très particulier entre abstraction et figuration.

Il ne renonce pas au sujet.

Il le transforme par la matière.

La lumière comme véritable sujet

Paysages lyonnais, vues du Midi, ports, plages, maisons, bouquets et natures mortes traversent son œuvre.

Mais derrière cette diversité, un sujet revient constamment : la lumière.

La lumière semble parfois sortir de la matière elle-même.

C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles ses tableaux possèdent une présence physique aussi forte.

En 1953, Cottavoz reçoit le prix Fénéon, distinction qui contribue à sa reconnaissance au-delà de Lyon.

Sa carrière prend progressivement une dimension nationale et internationale.

→ À découvrir : André Cottavoz, la matière et la lumière.

Jean Fusaro : la ville transformée en poésie

Jean Fusaro (né en 1925) appartient également à la génération des Sanzistes.

Son univers est pourtant très différent de celui de Cottavoz.

La peinture se fait plus légère.

Le dessin joue un rôle essentiel.

La ligne peut être vive, rapide, presque nerveuse.

Lyon sous le regard de Fusaro

La ville occupe une place importante dans son œuvre.

La place Bellecour, les quais du Rhône et de la Saône, les arbres, les rues et les façades lyonnaises deviennent des sujets privilégiés.

Mais Fusaro ne cherche pas nécessairement la fidélité topographique.

Il traduit une impression.

Les personnages peuvent être esquissés rapidement. Les perspectives se simplifient. Les couleurs donnent à la ville une atmosphère particulière.

Lyon devient presque un souvenir pictural.

Une peinture du mouvement

Chez Fusaro, les arbres, les silhouettes et les rues donnent souvent l'impression d'être animés.

Le dessin conserve quelque chose de spontané.

Cette liberté contribue à distinguer immédiatement son travail de celui de Cottavoz ou de Couty.

Là encore, l'existence d'une « École lyonnaise » ne signifie donc nullement uniformité.

Comme Cottavoz, Fusaro reçoit le prix Fénéon en 1953.

Cette reconnaissance parisienne confirme l'importance prise par cette génération issue de Lyon.

→ À découvrir : Jean Fusaro, le poète de Lyon et du paysage.

Jacques Truphémus : peindre le silence

Avec Jacques Truphémus (1922-2017), nous entrons encore dans un autre univers.

Sa peinture recherche moins la puissance de la matière que la subtilité de l'atmosphère.

Ses sujets peuvent être extrêmement simples.

Un café.

Une fenêtre.

Quelques personnages.

Une table.

Un intérieur.

Un paysage.

Mais l'essentiel se trouve ailleurs.

La lumière et l'intimité

Chez Truphémus, la lumière construit l'espace.

Elle entre par une fenêtre, traverse un intérieur, révèle certaines formes et en efface d'autres.

Les personnages peuvent devenir presque secondaires.

Le véritable sujet devient alors l'atmosphère.

Cette économie de moyens donne à ses peintures une profondeur particulière.

Elles ne cherchent pas nécessairement à impressionner immédiatement.

Elles demandent au regard de s'attarder.

Truphémus illustre ainsi parfaitement l'indépendance des artistes lyonnais de cette génération.

Même formation, mêmes années, parfois mêmes expositions : pourtant, un langage profondément personnel.

→ À découvrir : Jacques Truphémus, la peinture du silence et de la lumière.

Au-delà des quatre grands noms : une scène artistique beaucoup plus vaste

L'histoire de la peinture lyonnaise du XXe siècle ne peut évidemment pas être limitée à Couty, Cottavoz, Fusaro et Truphémus.

De nombreux autres artistes participent à la richesse de cette scène.

Certains restent attachés à la figuration.

D'autres évoluent vers des recherches plus abstraites.

Georges Adilon, par exemple, illustre cette ouverture vers l'abstraction et montre combien la scène lyonnaise participe aux grandes transformations de l'art français de la seconde moitié du XXe siècle.

Des générations ultérieures, avec notamment Patrice Giorda ou Marc Desgrandchamps, prolongent cette histoire tout en renouvelant profondément la question de la figure, de l'espace et de la représentation.

Il existe donc moins une École lyonnaise unique qu'une succession de générations et de sensibilités.

Paris et Lyon : concurrence ou complémentarité ?

Pendant une grande partie du XXe siècle, Paris demeure naturellement le centre du marché de l'art français.

Les galeries, salons, critiques et collectionneurs y jouent un rôle déterminant.

Pour un peintre lyonnais, exposer à Paris représente souvent une étape importante.

Mais cette attraction parisienne n'efface pas l'identité lyonnaise.

C'est même parfois l'inverse.

Plusieurs artistes parviennent à construire une carrière nationale ou internationale tout en conservant une relation profonde avec Lyon.

Ils démontrent ainsi qu'il est possible de participer à la modernité artistique française sans nécessairement abandonner son territoire d'origine.

Pourquoi ces peintres intéressent-ils aujourd'hui les collectionneurs ?

L'intérêt porté à la peinture lyonnaise du XXe siècle repose sur plusieurs facteurs.

D'abord, ces artistes possèdent généralement une identité picturale forte.

Un collectionneur expérimenté peut souvent reconnaître rapidement l'univers d'un Couty, d'un Cottavoz, d'un Fusaro ou d'un Truphémus.

Ensuite, leurs œuvres appartiennent à une histoire artistique clairement identifiable.

Elles permettent de constituer une collection cohérente autour de Lyon, de la figuration française d'après-guerre ou d'une génération particulière.

Enfin, certains sujets possèdent une dimension patrimoniale locale importante.

Une vue ancienne de Lyon permet de réunir deux intérêts : la qualité artistique de l'œuvre et la mémoire d'un lieu.

Toutes les œuvres ne se valent pas

Le nom de l'artiste ne suffit cependant jamais à déterminer l'intérêt ou la valeur d'un tableau.

Pour apprécier une œuvre, plusieurs éléments doivent être examinés :

  • la période d'exécution ;
  • le sujet ;
  • les dimensions ;
  • la technique ;
  • la qualité picturale ;
  • la signature ;
  • la provenance ;
  • l'historique des expositions ;
  • les éventuelles étiquettes de galeries ;
  • la bibliographie ;
  • l'état de conservation.

Une œuvre particulièrement représentative de la manière d'un artiste possède généralement un intérêt supérieur à une production plus secondaire.

Ainsi, chez Couty, une importante vue de Lyon peut présenter un intérêt particulier.

Chez Cottavoz, la richesse de la matière et de la lumière est essentielle.

Chez Fusaro, la liberté du dessin et certains sujets lyonnais sont particulièrement recherchés.

Chez Truphémus, l'atmosphère et la qualité de la lumière jouent un rôle déterminant.

L'importance de la provenance

Dans le marché de l'art, la provenance constitue un élément essentiel.

Une ancienne étiquette de galerie, une exposition documentée, une acquisition directement auprès de l'artiste ou une provenance familiale ancienne peuvent permettre de reconstituer l'histoire d'une œuvre.

Ces éléments ne remplacent naturellement pas l'analyse stylistique et matérielle du tableau.

Ils la complètent.

Lorsqu'une œuvre est destinée à être vendue ou transmise, il est donc particulièrement important de conserver les factures, photographies anciennes, catalogues d'exposition, correspondances et étiquettes présentes au revers.

Ce sont parfois ces documents qui permettent, plusieurs décennies plus tard, de retrouver une partie importante de l'histoire d'un tableau.

Une redécouverte de la peinture figurative du XXe siècle

Pendant plusieurs décennies, l'histoire de l'art de la seconde moitié du XXe siècle a accordé une place considérable aux avant-gardes et à l'abstraction.

Cette lecture a parfois relégué au second plan des artistes qui avaient choisi de poursuivre une recherche figurative.

Le regard porté sur cette période est aujourd'hui plus large.

Musées, historiens de l'art, galeries et collectionneurs réévaluent progressivement certaines trajectoires.

La question n'est plus simplement de savoir si un artiste était figuratif ou abstrait.

Il s'agit de comprendre ce qu'il a apporté à la peinture.

Dans ce contexte, l'histoire des peintres lyonnais mérite pleinement d'être étudiée au-delà de son seul cadre régional.

Une mémoire picturale de Lyon

Ces œuvres possèdent enfin une dimension particulièrement importante pour Lyon elle-même.

Une ville change.

Des immeubles disparaissent.

Des quais sont transformés.

Les automobiles remplacent les charrettes.

Les commerces ferment.

Les quartiers se reconstruisent.

Les usages évoluent.

La peinture conserve quelque chose de ces transformations.

Les œuvres de Couty, Fusaro et de nombreux autres artistes constituent ainsi une véritable mémoire picturale de Lyon au XXe siècle.

Elles permettent de regarder simultanément l'histoire de l'art et l'histoire de la ville.

C'est probablement l'une des raisons pour lesquelles elles conservent une résonance particulière auprès des collectionneurs lyonnais.

L'héritage de l'École lyonnaise

Que reste-t-il finalement de cette « École lyonnaise » ?

Peut-être précisément son refus d'être une école au sens strict.

Couty n'est pas Cottavoz.

Cottavoz n'est pas Fusaro.

Fusaro n'est pas Truphémus.

Pourtant, leurs œuvres dialoguent.

Elles partagent une ville, une histoire, des institutions, parfois une formation ou des rencontres.

Elles témoignent surtout d'une conception de la peinture capable de conserver un lien avec le réel tout en accordant une liberté considérable à la couleur, à la matière, au dessin et à la lumière.

Jean Couty transforme Lyon et ses habitants en témoignage de son siècle.

André Cottavoz fait de la matière et de la lumière les véritables protagonistes du tableau.

Jean Fusaro transforme la ville et le paysage en visions poétiques.

Jacques Truphémus révèle la beauté silencieuse des intérieurs et des instants ordinaires.

Autour d'eux, de nombreux artistes enrichissent encore cette histoire.

La peinture lyonnaise du XXe siècle ne constitue donc pas une simple curiosité régionale.

Elle représente un chapitre à part entière de l'histoire de la peinture française moderne.

1900 Antiquités et la peinture lyonnaise

Installée au cœur du Vieux Lyon, 1900 Antiquités porte une attention particulière aux peintres lyonnais ainsi qu'à la peinture française des XIXe et XXe siècles.

Notre proximité avec l'histoire artistique de Lyon nous conduit régulièrement à rechercher, étudier et proposer des peintures, dessins et œuvres provenant de collections particulières.

Nous nous intéressons notamment aux œuvres de Jean Couty, André Cottavoz, Jean Fusaro, Jacques Truphémus, mais également aux autres artistes ayant participé à l'histoire artistique de Lyon et de sa région.

Vous possédez une peinture lyonnaise dont vous souhaitez connaître l'auteur, l'époque ou l'intérêt ?

Vous envisagez de vendre une œuvre de Couty, Cottavoz, Fusaro, Truphémus ou d'un autre artiste lyonnais ?

1900 Antiquités peut vous accompagner dans son identification, son étude, son estimation et sa mise en vente.

Pour poursuivre votre découverte

Retrouvez également nos dossiers consacrés à :

André Cottavoz – La matière et la lumière

Jean Fusaro – Le poète de Lyon et du paysage

Jean Couty – Peintre de Lyon et témoin de son siècle

Jacques Truphémus – La peinture du silence et de la lumière

1900 Antiquités – Lyon
Peintures, œuvres d'art, antiquités et objets de collection des XIXe et XXe siècles.

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